Un nouveau chéri chez Goutal
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Alors ?
Verdict... je sniff encore une fois mes poignets et oui mais... je ne le porterai pas.
Le début est asser abrupte et confus, la prune livre bataille au patchouli qui fini par l’emporter et qui s’acharne sur le pauvre cadavre de la prune. Le coeur est donc très patchouili sec et macho. On discerne peu à peu une présence, un fantôme gris qui se rapproche et vient frôler le cadavre de la prune et se glisse derrière les épaules du vainqueur arrogant. Ce fantôme, tel un détraqueur va peu à peu aspirer la vigeur du patchouli, c’est l’iris ! C’est finalement lui, l’iris, qui devient maître de mes poignets et c’est ce moment-là que je préfère.