Un nouveau chéri chez Goutal
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 5 heures
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 5 heures
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
il y a 15 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Alors ?
Verdict... je sniff encore une fois mes poignets et oui mais... je ne le porterai pas.
Le début est asser abrupte et confus, la prune livre bataille au patchouli qui fini par l’emporter et qui s’acharne sur le pauvre cadavre de la prune. Le coeur est donc très patchouili sec et macho. On discerne peu à peu une présence, un fantôme gris qui se rapproche et vient frôler le cadavre de la prune et se glisse derrière les épaules du vainqueur arrogant. Ce fantôme, tel un détraqueur va peu à peu aspirer la vigeur du patchouli, c’est l’iris ! C’est finalement lui, l’iris, qui devient maître de mes poignets et c’est ce moment-là que je préfère.