34 Boulevard Saint-Germain
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 5 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 5 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 6 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
En fait j’ai l’impression que tout le monde est tombé dans le gros panneau bien visible, fluo et clignotant de ce parfum.
Cette nouvelle création de Diptyque, c’est avant tout un concept. Une idée plutôt originale : capter l’odeur, l’ambiance olfactive de la boutique mythique du 34 Boulevard Saint-Germain. Un concept pas tellement marketing je trouve, et qu’aucune autre marque n’avait jusqu’alors expérimenté.
Les attentes des perfumistas semblaient bien loin du résultat proposé, espérant quelque chose d’inspiré, un nouveau voyage exotique comme Diptyque sait si bien les faire…
Pourtant tout était clair dans le communiqué de ce parfum anniversaire : un parfum d’ambiance, très technique, et sans âme – ou du moins celle de la boutique. Un concept clairement voulu et assumé par la marque.
Et le résultat est bien là, à la hauteur du concept : un parfum d’ambiance, pot-pourri olfactif. Ni plus, ni moins. Le bois, les épices, les différents parfums et bougies de la marque. Tout est là. Réaliste, puissant, saturé, brouillon, fatiguant même. Mais réaliste.
Alors oui, l’idée même de ce concept peut sembler assez tordue. Qui voudrait se parfumer avec un parfum d’ambiance de boutique ? Et ce côté "best-of" pot-pourri brouillon peut clairement déranger, on est bien d’accord. Et pour être totalement franc, je ne l’aime pas et je le trouve totalement importable.
Mais ça reste cohérent avec le concept initial, et sans compromis du genre « on va ajouter un peu de ceci et enlever cela pour alléger et le rendre plus facile à porter/vendre ». Pour le coup je trouve cette démarche bien loin de répondre à des critères marketing.
Viendrait-on reprocher au M/Mink de Byredo de sentir l’encre de Chine ? À Sécrétions Magnifiques de sentir… les secrétions ?