34 Boulevard Saint-Germain
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 heures
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
il y a 2 heures
Que dire de plus ... je déplore aussi la politique de LVMH et ce manque de considération pour les(…)
il y a 2 heures
Dans le film Fjord de Cristian Mungiu (Palme d’Or à Cannes cette année), on aperçoit à un moment(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
En fait j’ai l’impression que tout le monde est tombé dans le gros panneau bien visible, fluo et clignotant de ce parfum.
Cette nouvelle création de Diptyque, c’est avant tout un concept. Une idée plutôt originale : capter l’odeur, l’ambiance olfactive de la boutique mythique du 34 Boulevard Saint-Germain. Un concept pas tellement marketing je trouve, et qu’aucune autre marque n’avait jusqu’alors expérimenté.
Les attentes des perfumistas semblaient bien loin du résultat proposé, espérant quelque chose d’inspiré, un nouveau voyage exotique comme Diptyque sait si bien les faire…
Pourtant tout était clair dans le communiqué de ce parfum anniversaire : un parfum d’ambiance, très technique, et sans âme – ou du moins celle de la boutique. Un concept clairement voulu et assumé par la marque.
Et le résultat est bien là, à la hauteur du concept : un parfum d’ambiance, pot-pourri olfactif. Ni plus, ni moins. Le bois, les épices, les différents parfums et bougies de la marque. Tout est là. Réaliste, puissant, saturé, brouillon, fatiguant même. Mais réaliste.
Alors oui, l’idée même de ce concept peut sembler assez tordue. Qui voudrait se parfumer avec un parfum d’ambiance de boutique ? Et ce côté "best-of" pot-pourri brouillon peut clairement déranger, on est bien d’accord. Et pour être totalement franc, je ne l’aime pas et je le trouve totalement importable.
Mais ça reste cohérent avec le concept initial, et sans compromis du genre « on va ajouter un peu de ceci et enlever cela pour alléger et le rendre plus facile à porter/vendre ». Pour le coup je trouve cette démarche bien loin de répondre à des critères marketing.
Viendrait-on reprocher au M/Mink de Byredo de sentir l’encre de Chine ? À Sécrétions Magnifiques de sentir… les secrétions ?