Kokorico, le cri de l’homme !
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 7 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 10 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 11 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
C’est vrai que le jus sauvera le reste, j’espère... Je suis d’accord avec Jeanne sur le fait que la marque a toujours joué sur un ton décalé, humoristique ; mais autant je reconnaissais un certain esthétisme dans les pubs Le Mâle et Classique (quelle que soit l’époque), dans les affiches Fragile, ou dans le très joli film Gaultier², autant je trouve que tout se gâte depuis deux ou trois ans.
Les coffrets, pour commencer. Je me rappelle, en 2007 je crois, des coffrets Noëls "boîte à musique", très classe, qualitatifs. Ou des coffrets 2008 "boîtes à couture" en organza, qui restaient originaux et proches de l’univers de la marque... Cette année on a eu droit à des trucs immondes à Noël (genre cadre à photo loupe hideux), et à des tatoos façon malabars dans les hideux coffrets fête des mères / fête des pères, le tout dans des boîtes en plastiques avec une typo gothique lorgnant furieusement sur un esthétisme à la Black XS. A cela d’ajoute le porno chic de Classique X, la vulgarité pas toujours heureuse même si un peu rigolote de Ma Dame, et maintenant le ridicule discours marketing "spécial kéké" autour du Mâle Terrible et de Kokorico, lequel aggrave son cas par un flacon hideux... Quel dommage...
*** soupir nostalgique du fan qui se sent trahi ***