Aziyadé
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 5 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 5 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
En ce qui concerne Osmanthus, je l’ai trouvé très beau, poétique, propre à la méditation. J’ai aimé l’ensemble des parfums de la gamme, avec une simple difficulté à m’identifier aux 3 Fleurs et à l’Ambre russe, pour des raisons différentes, ce qui n’enlève rien à leurs qualités : j’aime l’ambre et le jasmin lorsqu’ils s’intègrent au sein de la partition, moins quand ils tiennent le pupitre du soliste.
Je trouve une sorte de fil rouge entre certains parfums : il y a une signature commune perceptible entre Aziyadé, Cuir Ottoman, Fougère Bengale ou encore l’Eau de Gloire.
Cette dernière n’est en effet par très lisse, mais son aspect liquoreux me séduit beaucoup. Surtout, il s’agit d’un parfum inspiré de la Corse du parfumeur. Si les autres parfums sont de très belles oeuvres d’exotisme, dans le meilleur sens du terme, on sent que l’Eau de gloire raconte une histoire vécue de l’intérieur. C’est ce qui, tout compte fait, me donne envie de ce parfum comme premier achat dans cette marque. Cuir Ottoman, Yuzu Fou et Aziyadé, tous splendides à mon avis, me tentent beaucoup pour un peu plus tard.