Jeux de Peau
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 22 heures
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 3 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Ah Vivi, tu as parfaitement expliqué ce que j’essayais maladroitement d’exprimer.
Quand je parle de fascination vis à vis "l’ennemi" comme face à un cobra, je ne parlais pas d’attirance bien sûr mais de l’effet obsédant que peut avoir sur nous une énigme non résolue. Parce que face à un personnage comme Hitler, on ne peut qu’éprouver un désagréable frisson en songeant que malgré tout, c’était un humain. Et on est difficilement à l’aise avec l’idée d’appartenir à la même espèce que lui.
Comment et pourquoi de telles différences peuvent exister ? Hitler d’un côté, Gandhi ou Mandela, de l’autre. L’esprit humain est en cela fascinant.
Je te rejoins sur le fait qu’on peut se pencher sur ce genre de sujet sans être un ou une psychopathe. Moi même fascinée par les neuro-sciences, ce genre d’individus disons déviants est une mine d’or pour l’étude du cerveau, justement parce qu’il permet d’étudier "le côté obscur de la force". Et donc mieux comprendre le fonctionnement humain en général grâce aux études comparatives.
Je soupçonne d’ailleurs, comme toi, Serge Lutens d’avoir ce même type d’approche. En tout cas je l’espère.
Et pour ne pas avoir le moral en berne, je préconise la version bluffante de "Swanee River" par Hugh Laurie, notre délectable Dr House ( décidemment, il sait tout faire, wouah !).