Aziyadé
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 21 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Alors, j’ai pu tester Iskander ; j’ai beaucoup aimé, mais pour le coup la longévité est très insuffisante sur moi. La tête est très qualitative, bigarade et pamplemousse. Très éphémère, elle évolue très vite vers un fond musqué. Je ne sens ni les bois, ni la fleur d’oranger, ni l’ambre. L’ensemble reste très proche de la peau, et m’évoque un peu L’Eau d’Hiver, des Editions de Parfums Frédéric Malle.
J’ai aussi testé l’Eau de Gloire, qui ne me convient pas du tout. Je n’aime pas du tout l’immortelle. La tête hespéridée laisse place à un remake de Sables, d’Annick Goutal, qui ne me convient pas du tout. L’immortelle est tellement présente et puissante que je ne sens qu’elle. Tenue irréprochable, pour le coup.
Quant à Yuzu Fou, effectivement, pas mal d’amertume. Je ne le trouve pas féminin, ni masculin d’ailleurs ; mais entre amertume et acidité, il ne m’a pas plu plus que ça.
Et enfin Equistrius, que j’ai beaucoup aimé : doux, poudré, iris pas terreux du tout. Mais tenue très très très light. Un parfum doudou pour le soir.
En tout cas les parfums de cette maison sont très intéressants et qualitatifs dans le choix des matières.