Diptyque capte son essence
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 11 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
C’est hélas aussi un peu mon avis. Le concept de 34 est incompréhensible pour les fidèles de la marque et de ses premières créations qui n’ont pas d’équivalent sur le marché. Les grands classiques de Dyptique sont déjà tous des atmosphères d’herboristerie ou d’apothicaire. Alors qu’avons nous besoin d’un pot pourri de pots pourris, ci ce n’est un affadissement par mélange des chefs d’oeuvre que sont L’Eau, l’Autre, l’Eau Lente ? Que diriez-vous si Guerlain sortait un Jitsoumar ou un Shalitsoucky (quoique, avec Cologne du 68...) ?