Matières animales : mythes & vérités
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 3 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
On est bien d’accord : la rentabilité est le but suprême de la plupart des producteurs. Et je ne suis même pas certain qu’ils soient le plus à blâmer. Notre acceptation est bien pire puisque nous nous voilons la face en nous vautrant dans notre confort. Le moyen dont nous disposons est notre porte-monnaie et les labels sont une bonne chose quand ils nous aident à nous y retrouver dans l’offre mais je regrette que ce soit à ce point compliqué. Et c’est là que le politique devrait intervenir en premier : rendre les choses claires. Parce qu’avec le nombre de labels existant, on ne s’y retrouve pas, d’autant que les critères retenus ne sont jamais évidents pour le public. Bio, équitable, respectueux de l’environnement etc, c’est très bien mais ça veut dire quoi exactement ? En posant la question à une personne qui fait ses courses et achète du labélisé pour telle ou telle raison, on s’aperçoit que cette personne se trompe généralement et achète des choses en contradiction avec ce qu’elle recherche. (Comme ça m’arrive régulièrement. Lire une étiquette est un véritable jeu de piste.)
On rejoint le chapitre des recommandations IFFRA etc. L’industrie du parfum préfère probablement se soumettre à toutes les restrictions plutôt qu’arborer des labels parce que ça pourrait tuer le mythe et le glamour. Une étiquette « respectueux du bien être animal » c’est comme une étiquette « attention, contient X ou Y potentiellement allergisant » ça casse le rêve. Et ça n’arrivera pas. Et c’est dommage parce que les interdictions pure et simple ne mettent pas le consommateur face à ses responsabilités. Elles le laissent baigner dans une bienheureuse innocence et ne font pas avancer les choses. (Ce qui certes est mieux que massacrer ou torturer des petites bêtes, faut pas me faire dire ce que j’ai pas dit. Ou brûler les gens au 3ème degré)