Histoire de me profiler un peu : je suis survivante d’une enfance embrumée par Opium et Azzaro en mode immersion (sur Môman et Pôpa), puis d’une phase pro baignée (au sens littéral) par Insolence, Miss Dior Chérie et J’Adore (sur ex-collègues, c’est sans doute pour ça que je suis partie ;)).
Pour autant je n’ai rien contre ces parfums, je suis convaincue que "Rien n’est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison."
Et surtout qu’un espace confiné, la voiture familiale et un bureau en l’occurrence, engendre la promiscuité, mère de tous les sévices olfactifs.
J’ai une posologie pour chaque parfum, ou presque, et Addict étant le plus redoutable de tous, la dose est nécessairement homéopatique...
Donc Vivi, si tu souhaites le sentir, un mini-pschitt, c’est petit flan rond à la fleur d’oranger, davantage, tu risques la déferlante de crème patissière !
Histoire de me profiler un peu : je suis survivante d’une enfance embrumée par Opium et Azzaro en mode immersion (sur Môman et Pôpa), puis d’une phase pro baignée (au sens littéral) par Insolence, Miss Dior Chérie et J’Adore (sur ex-collègues, c’est sans doute pour ça que je suis partie ;)).
Pour autant je n’ai rien contre ces parfums, je suis convaincue que "Rien n’est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison."
Et surtout qu’un espace confiné, la voiture familiale et un bureau en l’occurrence, engendre la promiscuité, mère de tous les sévices olfactifs.
J’ai une posologie pour chaque parfum, ou presque, et Addict étant le plus redoutable de tous, la dose est nécessairement homéopatique...
Donc Vivi, si tu souhaites le sentir, un mini-pschitt, c’est petit flan rond à la fleur d’oranger, davantage, tu risques la déferlante de crème patissière !