Brin de réglisse
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 2 jours
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
J’ai beaucoup aimé cette lavande originale dans les Hermessences, qui redore un peu le blason de cette matière qui me plait tant, même si en effet, elle est souvent associé à une parfumerie d’usages ménagers ou cosmétiques. Brin de Réglisse fait aussi la démonstration du talent de Jean Claude Ellena, qui nous ravis chaque fois avec ses créations d’une simplicité (apparente) déroutante. En revanche, un élément a piqué ma curiosité. Bien que je conçoive l’intérêt de recréer soi-même une lavande dans l’exercice en question ici, je me demande pourquoi faut-il considérer certains aspects de l’huile essentielle naturelle comme désagréables ou bien même inutiles ? Une matière première naturelle a plus de valeur à mes yeux (et à mon nez) justement pour cette raison, parce que tous les aspects, même ceux qui sont moins propres, moins convenus, en font parties.
Ce sont ces facettes qui donne en partie vie à la matière et lui donne du relief. Les odeurs animales, de poussière, de moisi font parties aussi de notre quotidien et ont à mon sens la même importance que les autres, sinon que diable venait faire la civette dans nos parfums d’antan ? Et que dire alors de la divine odeur du patchouli, une matière magnifique du début à la fin, qui récolte pourtant des "Ah mais ça pue ce truc !" lorsqu’on le fait sentir pur, à des personnes qui le découvre pour la première fois ?
Qu’en pensez-vous ?