Portrait of a Lady
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Inauguré il y a trois ans, le chapitre contemporain des parfums de la plus vieille pharmacie du monde poursuit son narratif élégant avec cette composition plutôt classique mais bien ficelée.
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Mais c’est que les mots ne renseignent pas nécessairement sur les choses. L’appellation "de niche" ne doit pas être une posture a priori mais plutôt la conséquence d’une certaine conception, dans laquelle le commerce est au service de l’art et non l’art au service du commerce. Autrement dit : le marketing vient-il décider du produit, ou se borne-t-il à le valoriser ? La ligne de démarcation entre M et N se situe là, à mon humble avis, et non dans le recours même à la communication, auquel il serait quasi-suicidaire de renoncer. Quant à l’identité olfactive des parfums de niche, là encore, il ne s’agit pas d’une sorte de code a priori, d’une volonté de rester entre happy fews en produisant un objet-culte : quand Dominique Ropion fait un parfum pour Frédéric Malle, il ne se dit pas : "Bon, allez, je vais faire un parfum de niche". Il se demande ce qu’il a envie de faire et comment y parvenir, et il est vrai qu’il le fait avec plus de liberté que lorsqu’il répond à la commande d’une enseigne de grande distribution. Il n’y a pas de label "certifié de niche", et c’est tant mieux.