Serge Noire
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Après l’avoir porté toute une journée sur moi hier, je me dois de réévaluer ma note à la hausse.
Mieux encore, je suis passé directement du rejet dégouté à l’addiction totale.
Cette fois le départ âcre épicé et le patchouli camphré, brulé, ne m’ont pas laissé la même impression de vieille sueur. Et c’est immédiatement les fruits confis, le miel, les notes ambrées du fond qui m’ont sauté au nez. L’encens fumé et boisé s’y mêle doucement et c’est très agréable.
C’est un parfum noir, masculin, aux relents de tourbe calcinée, et j’arrive enfin à faire abstraction des notes plus animales qui me gênaient jusqu’alors. Je revis !!
Je pense qu’il suffisait juste de tester un échantillon frais, protégé de la lumière et de la chaleur. Et non pas un vieux flacon poisseux chauffé par les néons d’un rayon de Sephora. Ça change tout !