Jicky
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 9 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 9 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 9 heures
Bonsoir ? Il me tarde de découvrir ce merveilleux parfum, créé par le maître parfumeur Mr(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Y a-t-il une vie olfactive après Jicky ? C’est la question que j’ose enfin poser. Certes, je serais bien incapable d’exprimer la moindre réserve sur ce merveilleux, cet auguste parfum, témoin d’un temps que les moins de cent-vingt ans ne peuvent pas connaître. Simplement sa ténacité "m’interpelle quelque part". Une pulvérisation, et ce sont tous vos vêtements qui se trouvent imprégnés ; mieux : qui imprègnent ceux qu’ils touchent à leur tour. Au point que c’est à se demander à quel degré de contact s’arrête l’enchaînement guerlinesque. Le lavage en a-t-il raison ? Il en faut au moins deux pour effacer la redoutable (quoique délectable) molécule jickienne. Mais non contente d’être persistante, celle-ci est jalouse de son historique primauté. Le seul fait de prendre le flacon en main suffit à jickiser impitoyablement ma journée, sans égard pour le parfum que j’avais choisi, lui, pour compagnon. Intolérante envers ses rivales, Jicky s’insinue partout, écrasant tout effluve concurrent comme une prima donna écrase une jeune première. Toute idée de traitement sera la bienvenue.