Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 3/4
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 1 semaine
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 1 semaine
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
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Rhubarbe sous acides
Toujours à propos de Coriolan, il avait le défaut d’arriver 10 ans en avance, et c’est là toute la vision d’un grand créateur comme Jean Paul Guerlain. Re-senti aujourd’hui, dans un contexte ou les belles matières reviennent sur le devant de la scène, ce parfum trouverait sa place. Il est bien construit, très agréable à porter, son sillage est identifiable et ne fait pas cheap. C’est une interpretation moderne d’un accord classique mais de grande qualité, un peu comme Terre d’Hermes, qui a réussit. Mais il lui manque la petite touche vanillée qu’attend le client Guerlain !!!! Ah ah ah, problème ! Aujourdhui, le client achète le nom et oublie que Guerlain était avant tout un créateur de parfums de qualité. Comme on ne lui rappelle pas, il suffit de lui vendre de la Guerlinade ou de muscinade comme "identité" Guerlain, caricaturalement mises en avant, et ça cartonne ! Pourtant, cette fameuse guerlinade toujours présente n’était pas si évidente dans Samsara, Chant d’Arômes, Nahéma, Chamade, et ça marchait aussi ! Les temps changent !
Pour les 2 autres parfums, je ne regrette pas personnellement Globe, qui a fait son temps, mais j’aimais porter Némo, qui s’est fait dépassé par son flacon et ses cousins plus "accessibles" de chez Armani. Je m’en suis pourtant lassé !