Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 3/4
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 4 heures
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
hier
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
il y a 2 jours
Habanita, Je ne reviendrai pas sur la description si pertinente et juste ( comme d’habitude) de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Toujours à propos de Coriolan, il avait le défaut d’arriver 10 ans en avance, et c’est là toute la vision d’un grand créateur comme Jean Paul Guerlain. Re-senti aujourd’hui, dans un contexte ou les belles matières reviennent sur le devant de la scène, ce parfum trouverait sa place. Il est bien construit, très agréable à porter, son sillage est identifiable et ne fait pas cheap. C’est une interpretation moderne d’un accord classique mais de grande qualité, un peu comme Terre d’Hermes, qui a réussit. Mais il lui manque la petite touche vanillée qu’attend le client Guerlain !!!! Ah ah ah, problème ! Aujourdhui, le client achète le nom et oublie que Guerlain était avant tout un créateur de parfums de qualité. Comme on ne lui rappelle pas, il suffit de lui vendre de la Guerlinade ou de muscinade comme "identité" Guerlain, caricaturalement mises en avant, et ça cartonne ! Pourtant, cette fameuse guerlinade toujours présente n’était pas si évidente dans Samsara, Chant d’Arômes, Nahéma, Chamade, et ça marchait aussi ! Les temps changent !
Pour les 2 autres parfums, je ne regrette pas personnellement Globe, qui a fait son temps, mais j’aimais porter Némo, qui s’est fait dépassé par son flacon et ses cousins plus "accessibles" de chez Armani. Je m’en suis pourtant lassé !