Insolence
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L’artiste et parfumeuse anglo-libanaise Mabelle O’Rama présente ici une potion d’herboriste en hommage à son pays d’origine.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 3 jours
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il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
Une chorale ? Chouette alors ! J’peux venir ? Oh, dites oui, dites oui, dites oui, siouplait !
Pour la petite histoire, j’adore Après l’ondée mais ce dernier n’a plus aucune tenue sur moi (sniff). J’ai donc cherché un remplaçant (si tant est que l’on puisse remplacer un tel monument !). Je voulais un parfum à la violette parce que moi, j’adoooore la violette.
Je fais une présélection de parfums où la violette est présente (merci Osmoz) et je découvre que Guerlain, maison que j’affectionne particulièrement, a sorti Insolence où la violette est surdosée. Youpi, youpi, youpi ! Je cours chez Séphora tester la chose et après un petit pshitt d’edp sur le poignet, je hume et........
je me retrouve en train de me rouler comme une gamine dans un champ de violette.
Ce parfum me donne le sourire, c’est un éclat de rire en bouteille.
Il ne se prend pas au sérieux, ne respecte pas les codes ; il s’en fout pas mal des pyramides, il préfére les spirales virevoltantes qui donnent le tournis. La preuve : sa maison est une toupie.
Et puis il était destiné à être un parfum girly avec ses fruits rouges mais les fruits rouges ne font qu’un petit coucou rapide avant que la violette les mette dehors à grands coup de pieds au (oups) derrière.
Il fait semblant d’être un parfum pour fille douce mais dés que le grand méchant loup (LVMH) a le dos tourné il montre son vrai visage, un vrai parfum à utiliser comme tel ; d’une main respectueuse, donc légère. Un fond poudré vanillé carrément addictif.
Il porte bien son nom, un vrai rebelle. Il est pas sucré, même pas vrai. Conçu pour les jeunes filles qui ne jurent que par le bonbon bien collant, il les attire avec quelques framboises juteuses pour les mettre à l’aise avant de leur faire un cours magistral sur la parfumerie. Et tout ça avec l’oeil qui pétille et le sourire canaille qui dit "tel est pris qui croyait prendre, on me la fait pas à moi !"
Insolence est un embobineur de première, il faut l’assumer, c’est pas un parfum de chochotte.
Et ben moi, même pas peur. Na !