Insolence
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je trouve en effet qu’il y a une totale incohérence entre le nom du produit, le flacon, la pub et le parfum !
Plutôt profane en matière de Guerlain (mais en train de rattraper cette fâcheuse lacune), j’avais senti Insolence il y a quelques années, par son nom prometteur alléchée, fébrile d’avance à l’idée de découvrir de troublantes senteurs inédites, voire dérangeantes...
Quelle ne fut pas ma déception ! J’ai même laissé échapper un incrédule "Quoi ? de la VIOLETTE !?" avant de reposer le flacon dans un haussement d’épaules. Si c’était là toute l’insolence annoncée : oser un vieux classique ! J’adore la violette, certes, mais je ne l’attendais pas ici, surtout que je cherchais quelque chose de différent après m’être fait offrir Paris d’Yves saint Laurent, qui - comme je le dis dans un autre post- me rapelle la salle de bains de ma grand mère !
Retournant récemment au rayon Guerlain et sachant à quoi m’en tenir cette fois ci, j’ai de nouveau senti Insolence et en effet, comme j’adore la violette il ne pouvait que me plaire ! Si Paris YSL rapelle la salle de bains de ma grand mère, Insolence a EXACTEMENT l’odeur de cette salle de bains ! à la réflexion Paris correspondrait plutôt à la chambre dotée d’une fenêtre envahie par un odorant rosier grimpant située contre cette même salle de bains ...
Toujours pas d’accord avec le nom ni fan du flacon, j’envisage maintenant Insolence comme successeur raffiné de Paris YSL lorsque je l’aurai terminé... après test sur ma peau, bien sûr !