Bleu
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 2 heures
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il y a 2 heures
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Bonsoir,
Déjà bravo Jeanne pour votre excellente critique.
Pour moi Bleu est décevant sous tous les rapports. Déjà le flacon. Alors que Chanel se distinguait par la sobriété et l’élégance de ses flacons, Bleu est quelconque, simplissime, je dirais, en exagérant un peu - mais si peu - qu’il aurait tout à fait sa place entre un flacon Mennen et un déo Axe. Ce ne serait pas si grave, si le jus n’était à l’image du flacon. Un parfum lui aussi quelconque, consensuel, propret, inintéressant. Bleu aurait aussi bien pu s’appeler Allure Fresh, Allure summer ou tout ce que vous voulez. Pire, il me rappelle sous certains aspects les piètres parfums Yves Rocher, genre Nature ou Trimaran. Seul le fond, qui possède un petit quelque chose assez agréable, et une certaine tenue, sauve Bleu du désastre (et encore, ma mouillette à côté de celle imbibée de Womanity fait pâle figure). Dior il est vrai n’a parfois pas fait mieux, mais heureusement les parfums "faciles" de la maisons restent rangés du côté des flankers. Concernant "Homme" de Guerlain ou "L’Homme" d’Yves St-Laurent, que je juge également assez navrants, ils possèdent tout de même ce qu’il manque à Bleu : une âme.
Je ne mets aucune étoile, je suis très sévère, mais mince, après tant d’années, et venant d’une maison comme Chanel (sans parler du prix du flacon), on était en droit d’attendre autre chose que "ça".