Amethyst
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
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Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bien, dans la série Lalique, commençons par celui là. Jeanne, vous avez raison, le flacon de l’extrait est splendide. Je veux le même dans ma salle de bain. Fin de la parenthèse.
Amethyst porte bien son nom et joue selon moi sur les tons violets et les éclats lumineux de la pierre en question. J’ai toujours aimé l’améthyste, une beauté froide et imposante. Je remarque d’ailleurs qu’elle a son petit succès chez les parfums (j’ai un souvenir d’une devanture pour le parfum Stella ou plein de flacons étaient dans une grosse pierre).
La version made in Lalique m’étonne un peu. De la part d’un grand verrier-bijoutier, j’eus cru l’Amethyste être un thème splendide, jouant sur un clair obscur vif et acéré.
Il n’en est point. Amethyst est un très belle accord en mode "Contrefaçon Mûre et Musc". C’est un peu cru, tout de même mais ne pas faire le lien serait étrange. Mais Amethyst a quand même sa personnalité. Je trouve le côté fruité plus charnu et naturel, moins froid que la création de L’AP. En revanche, les musc sont assez similaires, un peu éthérés, comme en volutes de vapeurs, avec un effet poudre de riz un peu, sans tomber en aucune manière dans le poudré.
Amethyst ne m’évoque pas grand chose non plus, si ce n’est un respect des codes couleurs, puis de l’inspiration. Cette création reste un bel assemblage de matières ayant toutes un rôle à jouer dans la composition, mais il n’empêche que ce parfum ne révolutionne en rien le monde.
Vive l’odorat !