Après l’iris, Prada infuse la fleur d’oranger
par Le Gnou, le 14 avril 2009
Mettre la fleur d’oranger au coeur d’un parfum est plus périlleux qu’il n’y paraît : entre cologne pour bambin, arôme alimentaire et effets capiteux lourdingues, les écueils sont nombreux. Daniela Andrieux navigue entre ces écueils en dosant subtilement les aldhéhydes savonneux, qui désamorcent le bambin et l’alimentaire, et apportent un aspect "femme-femme" un peu rétro.
La note de fond (peut-être atteinte un peu rapidement ?) évoquent vraiment une savonnette néroli-jasmin toute droit sortie d’une salle de bain bourgeoise de la Belle Epoque.
Interressant, voire même un peu déconcertant !
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
en ce moment
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 2 semaines
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
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