Santal Massoia
par BoeingMan2b, le 21 novembre 2017
Etant grand fan de la littérature "Elleniste" (surtout dans la collection Hermessence), je me suis rendu dans la boutique Hermès de Nice (Av. de Verdun), dans l’optique de m’offrir Vétiver Tonka, cette fragrance qui m’a depuis quelques mois, rendu fou !
N’ayant pas pu acquérir cette poésie raffinée (puisqu’elle était en rupture de stock), la vendeuse m’a gentiment conseillé Santal Massoia, l’une des seules Hermessence avec Cuir d’Ange, que je n’avais pas encore eu le privilège de tester.
Et bien...Ce fut l’extase ! Tout au long de la journée je me suis surpris à vénérer le bras sur lequel s’apposait ce doux accord pulvérisé par le tester de boutique, de bois de santal et de massoia.
Je n’avais cependant pas compris qu’il me fallait l’adopter, Vétiver Tonka m’avait laissé une emprunte telle, que je m’étais promis de l’acheter à la boutique Hermes de l’aéroport de Nice lors de mon retour...
Arrivé à l’aéroport une semaine plus tard, j’ai demandé à la vendeuse de m’aider à choisir entre ces deux merveilles olfactives. Elle m’a donc tellement aidé que j’ai finalement acheté Santal Massoia.
Dès les premières minutes après vaporisation, on y reconnaît cette facette lactée du bois de santal que Jean-Claude Ellena promet dans sa description, mais non sans aspect boisé.
Puis, passé une petite heure, c’est le daim qui s’impose tout en dignité respectable et harmonieuse, avec une note très florale (qui personnellement, me rappelle un peu le muguet) et où le santal du début récupère une senteur fumée.
Bref, c’est un parfum très doux, très frais et très étonnant. On y retrouve la douceur de s’asseoir - après une journée remplie de contraintes et de course contre la montre - sur un immense canapé de daim gris, enroulé dans un plaid chaud sans excès (et pourquoi pas le modèle Avalon, de la maison du 24 faubourg ?) prenant le temps qu’il faut pour récupérer un peu de sérénité, à la belle disparition du soleil d’hiver qui assombrit le salon.
A partir du moment où l’on trouve l’inspiration pour décrire un parfum, il va sans dire qu’il n’est que succès. C’est là mon jugement (peut-être loin d’être universel, certes), et je pense avoir trouvé mon bonheur, une fois de plus, grâce à Jean-Claude Ellena qui a somptueusement marqué le patrimoine olfactif de chez Hermes, avant la succession de son poste, a Christine Nagel.
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Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
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PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
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Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.