Kokorico

par Jeanne Doré, le 10 octobre 2011
Merci Opium pour cette analyse très fournie et détaillée, qui a su se faire attendre...
Je serais certainement moins précise pour le décrire, mais ma première impression était "une virilité très classique et élégante", et je crois que Kokorico mérite d’être senti en "blind" pour ne pas être victime de mauvais jugement influencé par sa communication. Sa charpente massivement boisée, sèche, fumée, avec un petit rien d’animal en fond est aussi macho et mature que son danseur de flamenco est décalé et sans complexe. Pour ne citer qu’une seule référence qui je crois n’a pas été mentionnée, je rajouterais juste Zino, pour cette masculinité sans compromis et sans ambiguité, dont je retrouve ici le même esprit.
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