Maurice Roucel : « La création est un partage »

par Youggo, le 8 juillet 2011
Merci Jicky d’avoir saisi ma pensée. J’vais peur de ne pas avoir réussi à me faire comprendre. Et l’exemple de M/Mink est celui que j’avais en tête en écrivant. Je pense que dans le fond, je ne l’aime pas trop, mais il y a un tel génie dans la création de ce parfum, une telle innovation, que je me l’achèterais très vite.
Mitsouko, pour moi ça n’a rien à voir avec cette histoire de coffre ou de salon, ni même de partage. Là il s’agit de juger l’oeuvre d’un artiste en se détachant de son goût personnel et subjectif, pour reconnaitre les qualités réelles et objectives de la création. Que l’on aime ou pas, peu importe. Je n’aime pas du tout MKK, mais je le trouve génialement hallucinant.
Dominique : on peut vénérer Beaudelaire et adorer les haïkus japonais. On peux s’emporter en écoutant les oeuvres les plus baroques de Beethoven, et voyager tout autant à l’écoute du piano minimaliste de Satie. On peut s’émerveiller devant le plafond de la Chapelle Sixtine, et être subjugué par un Malevitch... Il suffit d’être ouvert, de voir au delà de ses premières impression pour déceler le génie d’une démarche et d’une oeuvre. C’est là tout mon propos.
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