Nuit de Tubéreuse
par Géraldine, le 21 janvier 2011
Avec Nuit de tubéreuse,"j’entre en tubéreuse", pour la première fois.
La note tubéreuse m’a toujours dérangée, écoeurée. C’est pour moi l’archétype de la "cocotte". J’ai essayé de l’apprivoiser, je commence à pouvoir apprécier de la sentir sur touche, mais c’est avec Nuit de tubéreuse -en effet assez éloignée de ce que j’avais senti jusque là- que j’ai franchi le pas.
Je l’ai essayée et c’est justement son côté terreux et bois-humide, comme une écorce d’arbre qui se détache, un peu molle et rongée, que j’ai aimé. Je verrai à l’usage mais ce cadeau que je viens de me faire est comme un deuxième Noël !
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