Blog & parfum, et moi, et moi, et moi...

par Le Nez Bavard, le 30 avril 2010
Vous savez quoi, moi je regrette les premiers temps des blogs. Les temps où les gens ne se posaient pas de questions, les temps où l’ont rêvait, beaucoup, où on ne se sentait pas ridicule parce qu’on était pas capable de repérer les salicylates ou le dyhydro-je-sais-pas-quoi dans un parfum. Avons-nous donc si bien oublié pourquoi le parfum nous fait vibrer, qu’il faille aujourd’hui se chamailler sur une façon d’écrire, sur notre indépendance et notre sensibilité ?
J’aime ce que vous faites Jeanne, et je comprends que vous ayez souhaité apporter de la lumière sur tout cela. Mais je crois bien que vous êtes l’une des dernières personnes à vous prendre au sérieux dans la blogosphère parfum... Je pense personnellement que vous auriez pu passer dessus.
Les marques nous contacte ? Tant mieux. Les critiques sont négatives ? C’est le jeu, et de toute façon, c’est le sens que prennent les choses de plus en plus en parfumerie et dans d’autre milieu du luxe. Les marques devront faire avec, parce que moi je n’arrêterai pas d’écrire.
Je trouve le débat sur l’IFRA autrement plus important et plus sérieux.
Dans les temps difficiles, rappelons-nous pourquoi nous sommes ici, et quel est le sens de notre démarche.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !