Une amourette Roland Mouret

par Duolog, le 6 août 2018
C’est un parfum réussi, avec une tenue peu commune (je l’ai porté un soir, je le sentais encore le lendemain matin, distinctement), mais c’est peut-être un peu "trop" pour moi. Il m’a semblé plus soigné que d’autres parfums d’ELO, en tout cas moins "chimique" ; au départ on est cueilli par un néroli poivré et boisé taillé à la serpe,"sans concessions", qui se prolonge dans un patchouli liquoreux qui là aussi ne laisse aucun repos : le parfum reste vif jusqu’au bout et ne s’adoucit jamais dans un cocon vanillé (ce que je pensais qu’il ferait - en tout cas sur moi). J’étais content de le découvrir mais je ne suis pas sûr d’y retourner.
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 4 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)