Un parfum avec qui je ne fasse qu’un

par Aberystwyth, le 27 juin 2018
Je suis heureux d’avoir visé juste alors !
Pour 1996, il est effectivement assez excentrique... Mais plus original que foutraque. Il sait où il va, et c’est là où peu sont allés, mais il y va sûr, et sait par où y parvenir, par quel moyen. Une classe qui vient naturellement du poudreux de l’iris, mais certainement aussi de cette assurance. Pour moi, l’influence nordique est assez présente, dans ce côté à la fois très lisse (il est peu évolutif) mais finalement chaleureux. Toutefois, elle est transcendée par un propos résolument différent, sans référence aucune à la nature. Le parfum se pose, là, comme un monolithe, à la fois impénétrable et abri, à la fois critiquable et insensible à celles-ci, plein mais rayonnant. C’est un sacré machin, qui ne laisse pas indifférent, mais qui siéra comme un gant à celui ou celle qui fait preuve d’un caractère suffisant pour l’assumer.
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