Auparfum

Mon Guerlain

Nezenmoins

par Nezenmoins, le 2 mars 2017

Pour reprendre les premiers commentaires sur Mon Guerlain, peut être qu’ Au parfum n’a pas changé mais que certains sacrifient plus aisément le mainstream sur l’autel du parfum de niche.
Parfum de niche lui même sacrifié sur l’autel d’un certain snobisme ou plutôt une volonté, une fois de plus de se singulariser.
Je l’ai senti ce Mon Guerlain et en tant qu’homme, j’aimerai le sentir sur une femme, que ce soit sur Angelina pas mal ou sur Maite.
Du carembar en bouteille, il serait bon d’éviter d’exagérer. Il est gourmand certes mais pas à un point où cela le rend insupportable. D’autres, comme Pour un homme de Caron ont une surdose de vanille
et on ne leur réserve pas le même sort. Et pourtant, il date de 1934, une autre époque.
Justement, pas ici, pas sur site, je n’aimerai voir apparaître des critiques faciles, élitistes et snobent, exagérées et sans fondements sous prétexte que le mainstream et ses grandes maisons doivent être systématiquement lapidés en fantasmant sur un passé, une époque où tout était forcément mieux : Shalimar a de la vanille, Habit rouge aussi.
L’homme idéal EDP a aussi de la vanille, je l’ai porté tout l’hiver et il a aussi été descendu en flèche par les mécontents de tout ce que l’on trouve à notre époque.
Pour la vanille qui est à l’origine notamment de la fronde carembar, Jean Claude Guerlain en parlait justement bien dans un reportage en évoquant ses qualités.
Pour terminer, tout le monde ne peut pas se parfumer au Frederic Malle voir au Serge Lutens. Dépasser 100 € pour un flacon est une limite pour beaucoup.
Le parfum est comme le vin une question d’éducation, de perception et surtout d’approche de ce qui nous correspond.

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Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.

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