Grimoire

par Duolog, le 19 octobre 2018
Ce parfum n’est pas sans me rappeler l’Eau Trois de Diptyque (qui elle-même me rappelle Filles en aiguilles de Lutens). L’encens, les simples, la garrigue pas loin, le cèdre en fond... Il y a bien quelque chose de mystique tapis dans les ombres de ce parfum. Mais là où l’Eau Trois prend une tournure un peu plus acide, Grimoire est plus poudré, sa note de fond est plus ronde... Peut-être est-ce là la "patte" d’Anatole Lebreton : le final de Grimoire n’est étrangement pas loin de celui de Cornaline à mon nez - en fin de journée, les deux parfums s’appuient sur une matière onctueuse comme peut l’être le santal... Il ne fait donc jamais complètement froid dans la salle de lecture du Grimoire, les reliures exotiques embaument d’une senteur qui ne manque pas de coquetterie.
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