Parfums : les nanars de l’été
par Piarà, le 25 août 2016
Je suis allée sentir La petite robe noire édition bleue par curiosité, notamment parce qu’elle s’appelait "sous le vent". Ce "sous le vent" sous-entendait pour moi une odeur subtile, fraiche mais aussi sensuelle, comme une brise rafraichissante dans l’été moite. Bon, autant dire que j’ai été déçue. Je ne suis pas une grande amatrice de la Petite robe noire, bien que la première soit la plus intéressante à mes yeux. La version verte était inspide à mon nez mais c’est bien la première fois qu’une petite robe noire me donne envie de vomir... J’ai bien bien regretté d’en avoir pschitté dans le creux de mon poignet et j’ai dû vaillamment ignorer cette partie de mon anatomie pendant toute la journée.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !