His Majesty the Oud

par Doblis, le 3 juillet 2016
Comme l’énonce JulianB : "ras-le-bol du oud !" et je rajouterais de son éternel code couleur or/noir !
Cependant, je suis ravi d’avoir pu tester ce nouvel opus d’Atkinsons.
Les ouds de cette marque sont plutôt portables, civilisés, ronds et très agréables.
J’avais beaucoup aimé Oud Save the Queen par exemple.
La facette que j’aime le plus, c’est quand le Oud prend sa magnifique note animalisée à l’extrême comme dans l’Elixir Précieux Oud de Dior ou dans The Night des Editions de Parfum Frédéric Malle. Ca me fait penser aux odeurs des étables. Pas très portable mais ça me rappelle des odeurs d’enfance à la campagne.
J’aime moins la facette "fumée" de cette matière en général.
Dans His Majesty the Oud, la note fumée est perceptible dès le début. Cependant, je trouve que ce n’est pas aussi intense qu’un Lapsang Souchong (avec ses notes acres d’âtre de cheminée ou d’andouille de Guéméné, je vous laisse le choix ! hi hi).
Sur ma peau, pour une fois, ce n’est pas la note fumée qui se dégage (elle est assez fugace au départ seulement) mais une note entre caramel et réglisse.
Tout s’arrondit, pas forcément dans un coté oriental d’ailleurs, sans doute en raison de la présence du santal qui apporte ses notes lactées, crémeuses et de la vanille qui pourrait même donner une impression de rhum ambré.
On sent aussi une présence de gomme assez agréable.
Pour les fans de l’Artisan parfumeur, ce serait presque comparable à un départ avec Dzing ! (ou Black de Bugari) avec quelques jolies notes fumées, qui se fondrait aux notes de Tea for Two et qui enchainerait avec les notes de Vanille Absolument (ex. Havana Vanille).
Dis comme ça, ça peut paraitre assez écœurant mais pas tant que ça finalement. Même si l’on est dans un parfum assez doux, le parfum est assez élégant et sensuel en effet. Presque féminin. Addictif finalement.
Petit reproche, comme pour la plupart des parfums Atkinsons hélas : tenue assez médiocre.
Mais très beau parfum !
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