Une nouvelle diva chez Emanuel Ungaro

par Raphaëlle , le 6 février 2016
je n’ai pas encore senti Poison Girl, mais l’idée qu’on défigure plus avant un patrimoine et un parfum "muse" (à savoir le Poison, le vrai, le premier) et les différents commentaires lus ici et là (enfin surtout ici) ont fait que je n’y ai pas encore aventuré mon nez.
Et là... pareil. On prend un vénérable ancêtre, et on le rajeunit à coup de botox hyperglycémiant...? encore...? je sentirai pour juger, mais de prime abord, qu’est-ce qu’elle est laide cette pub !! On est bien loin de cette magnifique égérie -dont je n’arrive pas à me rappeler le nom !! aidez-moi ! - à la peau claire, aux cheveux châtains et courts, qui était d’une classe folle et naturelle dans sa robe bustier drapée blanche...
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