Un musc, animal, nuancé, pas trop bavard
par L’une, le 11 février 2015
Par contre ...
5 heures plus tard, je n’y tiens plus et passe sous la douche.
C’est Chéri-chéri qui résume bien la situation :
"Ca sent bon, ça te ressemble, mais tout en trop à la fois"
Chaque note est belle.
Les muscs restent debout et superbes, frémissants et hennissants.
Les cuirs sont doux et chaud.
Moi qui n’ai pas fait d’équitation depuis bien des années, je me suis offert une chevauchée magnifique et un beau moment dans l’écurie.
Mais tout est ... "excessif".
J’ai une selle dans mon salon, des traces de sabots sur mon bureau, l’empreinte de naseau sur mon clavier d’ordinateur. Il reste dans les pièces dans lesquelles je passe, a imprégné tous les tissus que mon poignée a touché.
A quinze ans, c’est sûr j’aurais été dingue de ce parfum.
Aujourd’hui, j’ai vraiment peu d’accointances avec cette grandiloquence au quotidien.
L’ocelot un peu trop discret de Musc Nomade de Goutal me correspond presque plus, alors que je suis bien moins séduite par l’ensemble du jus.
En résumé, je garde Musc Tonkin précieusement, parce que je sais qu’il ressortira ponctuellement, dans des contextes exceptionnels.
Mais je cherche un compagnon olfactif plus discret.
Par hasard, quelqu’un sait-il s’il y a un moyen de l’atténuer sans le dénaturer ?
Demain est un autre jour, j’ai encore plein de vos conseils à essayer ...
Belle soirée à tous.
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