My Sin
par giovanni, le 10 janvier 2015
Cher Thomas
Votre post me rappelle de très vieux souvenirs. Mais où avez vous déniché une pareille rareté ?
J’ai possédé un flacon d’extrait de My Sin. J’ai du l’offrir -hélas, je ne sais plus à qui
C’était il y a longtemps, mais comme vous savez bien on n’oublie pas vraiment un parfum. Je suis donc en train de replonger dedans.
Je ressens comme vous la (relative) proximité avec Chanel 5 (par les aldéhydes), avec Joy et surtout avec Arpège (de la même époque, pas l’actuel). Bien que plus sombre, My Sin partage avec Arpège quelque chose de ferme et lumineux. On pourrait dire qu’il a de la race, comme on le dit d’un vin. Fermeté et race que je retrouve aussi dans Scandal (le plus lumineux parmi les cuirs, ce n’est pas contradictoire). Fermeté, race et luminosité qui représentent pour moi la signature de Lanvin. Mais peut être je rêve, il faudrait les sentir à nouveau !
Plus que la fourrure, pour moi My Sin évoque la chair, la peau. Une peau aussi claire qu’Arpège, aussi fine, aussi propre ; une chair plus ferme, légèrement plus musclée, légèrement chauffée par le mouvement. En effet, on voit "la duchesse d’arpège" à peine décoiffée, à peine rosie, réchauffée par l’évocation d’un désir qui pourrait la troubler. La blancheur de la peau est intacte, mais son éclat diffuse des notes plus charnelles qu’Arpège
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