Le parfum, les goûts et les couleurs...
par ., le 1er janvier 2015
Merci Jeanne pour cet article nécessaire et plein de bon sens ! S’il avait pu sortir avant l’épisode Black Opium ça m’aurait évité de devoir me justifier. :)
J’arrive maintenant, lorsque je sens quelque chose qui ne me plait pas, et même m’écoeure, à pouvoir à peu près dire si c’est une daube genre Black Opium ou La Vierge De Fer ou si c’est une réussite genre Arabie ou POAL. Et donc à faire abstraction de ma subjectivité. (je tiens à dire que Arabie me ferait vomir, et pourtant je le trouve très beau et culotté !).
Et ça marche aussi dans le sens inverse je sais dire, quand j’aime un parfum qu’il est nul ou raté genre De Profundis.
Marre de cette aire du sucré gras écoeurant qui met à mal les valeurs de la vraie parfumerie... Sérieusement, qui a envie de sentir le sucre à un tel point que la note en surdose en devient malodorante ? Le seul vrai gourmand ultra sucré que j’aime c’est Angel, car beaucoup de souvenirs et pionnier du groupe, d’une incroyable modernité pour l’époque... le problème c’est que personne ne semble vouloir changer et depuis lui, c’est la surenchère...
Donc voilà, j’estime pouvoir dire de mon bon droit que ces sucrés sont abjects et qu’il n’est pas possible de s’y complaire lorsque l’on sent des parfums (même d’autres gourmands qualitatifs) d’une qualité tellement au dessus, pleins de créativité, de prise de risque ou tout simplement de bon goût.
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