Equivalenza, la parfumerie low-cost débarque en France

par Opium, le 25 octobre 2014
Bonsoir Doblis.
Deux précisions :
On peut retire beaucoup de choses à 1 Million, mais pas son inventivité lorsqu’il est sorti. Je l’abhorre aujourd’hui, cela ne retire en rien son originalité et sa signature. Il est très identifiable, encore aujourd’hui. Rien d’étonnant à ce que vous ne vous intéressiez pas aux derniers lancements Paco Rabanne, quand on a apprécié La Nuit, difficile d’accepter les nouveaux venus et la nouvelle direction "artistique" (guillemets très utiles ici).
En revanche, en tant que rédacteur ici, il est presque de notre devoir de tout sentir et de nous focaliser sur l’olfactif, élément essentiel du jugement.
Pour ce qu’il en est de Coco Mademoiselle VS Miss Dior ex-Chérie, il faut distinguer intention et résultat. Les matières mises dans le premier et sa technicité le rendent identifiable là aussi. Mais, lors de la réponse au brief pour Dior, la demande était bien de "Faire Coco Mad’ en plus fruité et plus Dior" (comprendre plus "vulgaire" pour mieux caler avec la période de l’époque)... Avoir créé ce parfum, pour vous répondre, a donc été fait par opportunisme pour récupérer une part des clientes qui avaient choisi le Chanel ou qui pourraient apprécier ce type de signature par la suite. Elle est, par ailleurs, devenue un véritable mètre-étalon depuis plus de dix ans.
Bonne soirée.
Opium
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