Chamade

par Jicky, le 7 novembre 2014
J’ai eu une prof d’espagnol au lycée qui était elle même au lycée quand est sorti Chamade et elle m’a raconté une anecdote quand elle a su que je m’intéressais au parfum (elle portait Mitsouko et, premier cours, quand elle a enlevé son écharpe j’ai laissé un échappé un cri d’extase "oooh Mitsouko", forcément c’était discret).
Et elle me racontait qu’il y avait eu une fête marquée par le lancement de Chamade (je ne sais pas trop si c’était un lancement ou autre chose). Enfin bref, elle me disait que c’était l’horreur, que ça sentait le vieux parfum, que c’était informe, vanillé, boisé fleuri et hyper acide. Ça m’a vraiment marqué parce que, à l’époque, je n’aimais pas Chamade et ça me fait sait rire !! (Je l’aime de manière très bizarre aujourd’hui). En tout cas, je rejoins plutôt Newyorker dans cette analyse de Chamade : ce n’est pas vraiment un parfum qui a été créé autour de la libération de le femme (qui est un discours logique et pas inintéressant mais qui est surtout déduit a posteriori) et surtout, ce n’était pas un parfum moderne et apprécié par les jeunes.
(Apparemment, la soirée s’est finie où ils se balançaient et s’arrosaient avec des flacons... Tout va bien ! Comme les étudiants qui se balancent de la farine et de la mousse à raser quoi...). Là va se trouver la différence entre une analyse plus conceptuelle du parfum et le discours plus historique. Le raisonnement sur le facettage de Chamade est juste, pertinent. La réalité historique est probablement différente. Ce qui est intéressant, c’est de savoir mettre en opposition ces différentes approches du parfum. Sans oublier l’approche au final primordiale : comment, pourquoi et dans quelle mesure ce parfum nous touche t-il, ou pas !
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