Impressionnisme et mélancolie

par Amédée, le 24 août 2014
A Nezenmoins et Thelittlebox,
La segmentation masculin/féminin ne semble pas relever d’une frontière immuable pour les personnes ayant franchi un cap qualitatif, en matière de critique de parfums.
Disons que leur attention est entièrement polarisée sur la reconnaissance de leurs qualités, faisant fi des associations sexuées qui y sont culturellement apposées.
Cependant, je fais parti de ces âmes un peu frustres ou partiellement éduquées, pour qui un parfum de femme reste beaucoup trop connoté, donc impropre à une utilisation masculine (je parle en mon nom bien évidemment). Ce n’est pas faute d’avoir essayé, l’exemple est peut être mal choisi, mais je viens à nouveau d’essayer Jicky (une aimable vendeuse m’ayant offert une fiole). Malgré l’ambigüité sur la cible initiale de ce parfum, ça ne passe pas, son sillage me transforme en Madame Doubtfire, ou en ersatz de ma grand-mère, le contraste avec mon physique est trop saisissant, quelque chose allant bien au delà de la dissonance :(
Le parfum mixte reste donc ma limite raisonnable.
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