Acqua di Sale

par Jicky, le 15 août 2014
Acqua Di Sale, je salue l’exercice technique qui parvient à allier une forte concentration et une certaine "subtilité" : bien que le rendu soit complètement maximaliste et très souligné, il fourmille de détails (que décrit Opium dans son article) qui permettent de donner beaucoup d’intérêt à un tableau qui pourrait paraître fade aux premiers abords. Sur peau, la parenté avec Rem qui est très forte sur mouillette s’amenuise, le parfum se complexifie avec notamment des notes florales plus naturelles et des boisées et minérales que ne possède pas le parfum de Réminiscence, permettant une belle assise au parfum. (Je renvoie à la description olfactive parfaite de l’article).
En revanche, si je ne trouve pas l’exercice froid, j’avoue qu’il ne me touche pas. Pourtant j’ai passé beaucoup de vacances d’enfance à la mer... Après c’est vrai que je ne suis pas forcément dingue de ça, je vais préférer des paysages de forêts balayées par le vent, de montagnes où s’élèvent des brouillards colorées ou même des villes aux lignes infinies. Après, c’est vrai que pour l’amateur de ce registre, Acqua Di Sale est un peu un passage obligé...
Votre réponse
à la une
Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d’absence
Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
en ce moment
Dernières critiques
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé
Ambra - Santa Maria Novella
Baume d’ambre









il y a 14 heures
Bonjour, J’ai deux Patchouli XO2. C’est 1854 en plus tragique, dramatique, nuisible pour les(…)