L’oPhone met vos textos "au parfum" dans Libération

par Opium, le 2 juin 2014
Bonjour Nicolaï.
Merci pour vos interventions.
Tous les SMS ne seront pas odorants, il faudra, comme expliqué dans l’article, que l’émetteur charge le SMS avec les pièces jointes : SMS, vidéo, odeur...
Comme aujourd’hui au final. Ensuite, au récepteur destinataire de faire le choix de ne pas ouvrir lesdites pièces jointes. Les technologies ne sont pas un problème, c’est ce que les gens en font qui en devient un. ;-)
Il m’arrive également de connaître des moments de saturation : dans ces moments là, il faut juste ne pas cliquer, comme pour tout, savoir choisir de ne pas utiliser, tout bêtement (même si cela est plus difficile à faire qu’à écrire). ;-)
Moi aussi, parfois, je sature. Il faut juste savoir tout couper pour déconnecter. Personnellement, il me suffit d’avoir un livre, de la musique, et de couper le téléphone. ;-)
La magie du moment vécu est indéniablement supérieure à tous les ersatz. Regardez : on annonçait la mort tout à la fois des cinémas et des concerts live avec les nouvelles technologies. Mais, pas du tout. Être dans le mouvement, dans le vif de l’action, reste tout à fait d’actualité. Aujourd’hui, les gens veulent se connecter, vivre en live, et se connecter pour dire ou montrer qu’ils ont vécu en live ("pour de vrai") ou pour revivre virtuellement un moment "magique" passé. (Et même parfois avec des personnes disparues, à qui on ne semble pas près de fiche la paix, qui peuvent être virtuellement sur scène alors qu’elles ont disparu ! ^^)
Et, pour poursuivre sur le nombre d’odeurs nécessaires au catalogue, voici une petite idée...
Vous prenez l’exemple de la rose qui contient plusieurs centaines de molécules odorantes. Et, vous avez raison.
Mais, je vais prendre l’exemple de Jean-Claude Ellena qui présente souvent l’exemple de cette même fleur qu’il compose par illusion avec deux ou trois des molécules qui la composent. Alcool phényléthylique, géraniol et citronellol sont suffisants pour recréer une rose plus vraie que nature.
De la même manière, pour composer des caricatures de fleurs, ce sont quelques quinze ou vingt composants peut-être qui reviennent le plus souvent sur la globalité du spectre floral (linalol, eugénol, acétate de benzyle, salicylate de benzyle, salicylate de méthyle...).
Ajoutez à cela quelques dizaines pour les bois, etc ; tout cela pour dire que le catalogue n’aurait peut-être pas besoin d’être si étendu que cela. Avec quelques centaines de molécules mémorisées, il serait déjà possible de faire beaucoup. Mais, on en est pas encore là. ;-)
La prouesse techn(olog)ique est encore à vérifier. Mais, quand on voit qu’aujourd’hui on tape directement sur un écran et que des magasins existent seulement pour vendre des capsules de café, j’ai tendance à croire que tout cela peut fonctionner. ^^
Mais, effectivement, on est loin, ici, je crois, des odoramas.
Bon, personnellement, j’ai assez hâte de sentir ce que cela va donner. Même si la situation "vraie" reste, effectivement, bien plus désirable. ^^
Bonne poursuite de semaine.
Opium
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