Pourquoi n’y a-t-il plus de bons parfums masculins...
par Nicolaï, le 16 mai 2014
Ce que vous pointez là est très juste. Et préoccupant. Les merveilles olfactives (avec de belles matières en quantité) sont souvent connotées "vieille ou vieux" (ancien), faisant partie d’un monde qui fût, et qu’il ne serait pas de bon ton DU TOUT de porter aujourd’hui sous peine de passer pour un irrécupérable ringard. Ce qui m’inquiète c’est que, globalement, le goût se perd, tout se dilue et se dérobe dans le présent vorace. Et dans l’image. On n’aime plus le lait s’il n’est pas upérisé, les légumes qui ont trop de goût (outre qu’ils sont imparfaits donc suspects), les livres qui présentent des idées trop complexes ou trop profondes. Le fade devient la nouvelle norme, c’est terrible. Faut du facile, que ça glisse bien. Nous n’avons, de toute façon, plus le temps de nous pencher. Nous sommes à l’ère de la surface, où l’on file en jetski turbo sur les eaux noires du monde crédule. (Avec, derrière, les rivages de Cannes, peuplés de starlettes en herbe qui s’agitent vainement :)
Mais que faire sinon s’équiper d’une combinaison de plongée, pour visiter les grands fonds en silence ?
Bonne journée :)
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