YSL ressucite ses classiques

par Jean-David, le 23 octobre 2011
Je ne vais pas polémiquer avec vous, mais me borner à quelques observations, après quoi j’arrêterai là :
Vous prétendez qu’Octavian Coifan, dans son blog, "descend l’état lamentable de la parfumerie", état auquel Guerlain ne ferait pas exception. Or la consultation de ce remarquable blog me convainc du contraire. Sa critique de Cruel Gardenia, par exemple, est loin d’être négative, celle d’Idylle est nuancée, Iris Ganache y est qualifié de parfum de haute qualité. J’ai arrêté là ma recherche, mais cet échantillon suffit à démontrer que l’appréciation générale de ce blog sur les créations récentes de cette maison est loin d’être aussi négative que vous le prétendez.
Dans le même ordre d’idée, j’avoue n’avoir pas rencontré - sans doute est-ce une grave insuffisance de ma part - les "myriades de personnes" [c’est-à-dire plusieurs fois dix mille] qui ont une "vraie culture de la parfumerie" [amicale expression] et qui auraient un jugement dépréciatif sur l’ensemble de la production Guerlain depuis quinze ans. J’ai trouvé en revanche des critiques et recensions extrêmement laudatives, en particulier sur la collection L’Art et la Matière, malgré son prix, dans plusieurs excellents blogs, tels que Poivre bleu, Ambre gris, Grain de musc (lisez ce que dit celle-ci de Tonka Impériale, par exemple) ou le présent blog.
En ce qui concerne Chamade, si vous m’avez bien lu, je parlais de Chamade pour homme, qui fait bien partie de la série des Parisiennes (et Parisiens, en l’occurence).
Je ne crois pas me tromper en pensant que vous condamnez la série de rééditions YSL sans l’avoir expérimentée, ce qui, d’un point de vue critique, me semble problématique.
Enfin, j’aime le débat, et celui-ci serait ennuyeux s’il n’était contradictoire. Toutefois, les jugements à l’emporte-pièce et les affirmations assenées sans être démontrées nuisent plutôt à la culture du débat.
Et maintenant, si vous le voulez, prenez le dernier mot... Je vous le laisse.
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