Zurafā
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 5 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 5 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Blanche x Olfactivecesspull, il est fascinant de voir un parfum convoquer à lui seul les milliardaires, le S&P 500 et la lutte des classes. Serge Lutens devient presque un indicateur économique…
Serge Lutens en créateur radical, soit. Mais fallait-il vraiment convoquer Brooklyn, la géopolitique du mépris et la sociologie financière pour parler d’un parfum ? On frôle la note de tête en macro-économie ! ;-))
On peut admirer une maison pour sa vision sans transformer le flacon en médaille de distinction sociale. Le luxe n’a pas besoin d’être défendu par des comparaisons financières : il se justifie — ou non — par l’odeur, le style et l’émotion. (Personnellement j’aime le luxe discret.)
Au fond, un parfum n’est ni un indice boursier ni un manifeste. C’est une odeur. Et elle se suffit très bien à elle-même. BisouX !