Le TOP 2025 de la rédaction : du baume, du vintage et du désordre
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une idée, une tension, quelque chose qui claque. Pour le reste chez Parfum d’Empire, franchement, ça ne prend pas. Un amour d’été, on bascule dans le gnangnan assumé, carte postale sentimentale et sucre tiède. Bref, si l’intention est de provoquer ou de marquer les esprits par le naming, on est loin du compte. À part une fulgurance isolée, le reste donne surtout l’impression qu’on préfère rassurer plutôt que bousculer.