Grimoire
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
A la recherche d’un nouveau parfum, je me suis tournée vers ceux d’Anatole Lebreton. J’ai commandé un certain nombre d’échantillons, avec très clairement, Grimoire, dans le viseur. La description et les qualificatifs s’y rapportant : aromatique, mystique, austère, l’idée de la crypte, du cloître et du recueillement... Ça me cause ! Je teste... Bon... alors sur (ma peau), de la douceur, quelque chose de sourd et de délicat... Je reste perplexe : pourquoi cela n’a rien à voir avec ce que j’en ai lu ? Où sont "les moines pas très familiers avec le savon ?" ... Pour un peu, on croirait que je les ai mangés. Ceci dit, on est loin d’une déception au contraire, il se fond tellement bien à ma peau et ma personnalité que je pense pas avoir trouvé un parfum, mais LE parfum.
Comme quoi nous pouvons en parler mille ans, s’engager dans des descriptions incroyablement inspirées... Un parfum, ça se rencontre, ça s’expérimente et c’est si personnel qu’espérer en avoir "vision globale" sans s’y frotter n’est que pure utopie...