Parfums à voir & à lire
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 8 heures
Depuis juillet, je danse entre la vraie Mûre et Musc Extrême (packaging noir, étiquette blanche,(…)
il y a 4 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 5 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je pense que l’œuvre la plus évidente qui nous vient à l’esprit quand on parle de littérature et de parfum, c’est bien sûr Le Parfum (histoire d’un meurtrier) de Patrick Süskind. Le roman est focalisé sur un sens qui est presque toujours en sourdine dans la littérature...Et c’est assez fascinant. Étrange, évidemment, mais fascinant. Quand je l’ai lu, la première fois, c’est là que je me suis rendu compte que les gens ont tous une odeur qui leur est propre (on reconnait cela seulement chez les gens qu’on connait très bien, en général, puisqu’on les côtoit "hors champs social" c’est à dire le soir une douzaine d’heure après leur douche du matin ou mieux, le matin au réveil, sans savon ni parfum ni déodorant ect...). Oui, bon, c’est sûr l’odeur corporelle de mes proches n’ont pas un pouvoir d’attraction aussi intense que pour Jean-Baptiste Grenouille non plus LOL...Et encore heureux d’ailleurs. Mais le livre soulève un point important : s’il n’y avait pas les phéromones, ce serait vraiment étrange...même si les odeurs "propres" à nos proches ne sont pas souvent des merveilles de fraicheur et de douceur, elles ont quelque chose de réconfortant.
Le film est bien, aussi !