Les parfums de la honte
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 1 heure
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 5 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
Hors du temps
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Café irisé
Oups, ce topic n’est pas jeune (2012 !) mais je le trouve inspirant et y apporte ma petite contribution. Mon premier "parfum de la honte" remonte à la fin des années 80, début des années 90, c’était "Stéphanie" (de Stéphanie de Monaco... ou plutôt de Jacques Polge et François Demachy, dixit Fragrantica). J’aimais passionnément ce parfum, dont je m’aspergeais avec allégresse. Mais hélas on m’arrêtait souvent pour me demander d’un air extatique ce que je portais, ce qui ne m’enchantait pas plus que ça, car "j’avais la honte" d’avouer que c’était le parfum de Stéphanie de Monac’ !!! (Et bizarrement, personne ne me demandait jamais rien quand je portais du Guerlain... Pas juste !). Je conserve un souvenir ébloui de ce parfum et j’ai vécu comme un drame "sa discontinuation" (si ça se dit). Aujourd’hui mon parfum de la honte serait "Le Secret d’Arielle" (co-création de Mauboussin et d’Arielle Dombasle...). Bon, je ne lui voue pas la même passion délirante qu’à "Stéphanie", mais sincèrement, pour "un petit parfum vendu pas cher" qu’on trouve facilement sur les sites de destockage, c’est quand même une petite merveille d’équilibre, de finesse et de glamour, sans rien de cheap. Et c’est aussi un parfum qui tient, je peux le sentir sur moi pendant plusieurs heures, ce qui est un tour de force que seul mon bien-aimé "Parfum Sacré" de Caron parvient à accomplir également. Oui, je suis éclectique, j’achète aussi bien des parfums qui coûtent un bras que des petites choses sans prétention qui valent beaucoup mieux que leur positionnement marketing en bas de l’échelle. Mais qu’importe le flacon etc... (on connait la chanson !)