Les parfums de la honte
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 23 heures
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
il y a 23 heures
qu’une inévitable reformulation lui ait fait perdre
il y a 23 heures
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Oups, ce topic n’est pas jeune (2012 !) mais je le trouve inspirant et y apporte ma petite contribution. Mon premier "parfum de la honte" remonte à la fin des années 80, début des années 90, c’était "Stéphanie" (de Stéphanie de Monaco... ou plutôt de Jacques Polge et François Demachy, dixit Fragrantica). J’aimais passionnément ce parfum, dont je m’aspergeais avec allégresse. Mais hélas on m’arrêtait souvent pour me demander d’un air extatique ce que je portais, ce qui ne m’enchantait pas plus que ça, car "j’avais la honte" d’avouer que c’était le parfum de Stéphanie de Monac’ !!! (Et bizarrement, personne ne me demandait jamais rien quand je portais du Guerlain... Pas juste !). Je conserve un souvenir ébloui de ce parfum et j’ai vécu comme un drame "sa discontinuation" (si ça se dit). Aujourd’hui mon parfum de la honte serait "Le Secret d’Arielle" (co-création de Mauboussin et d’Arielle Dombasle...). Bon, je ne lui voue pas la même passion délirante qu’à "Stéphanie", mais sincèrement, pour "un petit parfum vendu pas cher" qu’on trouve facilement sur les sites de destockage, c’est quand même une petite merveille d’équilibre, de finesse et de glamour, sans rien de cheap. Et c’est aussi un parfum qui tient, je peux le sentir sur moi pendant plusieurs heures, ce qui est un tour de force que seul mon bien-aimé "Parfum Sacré" de Caron parvient à accomplir également. Oui, je suis éclectique, j’achète aussi bien des parfums qui coûtent un bras que des petites choses sans prétention qui valent beaucoup mieux que leur positionnement marketing en bas de l’échelle. Mais qu’importe le flacon etc... (on connait la chanson !)