Les parfums de la honte
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 6 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Oups, ce topic n’est pas jeune (2012 !) mais je le trouve inspirant et y apporte ma petite contribution. Mon premier "parfum de la honte" remonte à la fin des années 80, début des années 90, c’était "Stéphanie" (de Stéphanie de Monaco... ou plutôt de Jacques Polge et François Demachy, dixit Fragrantica). J’aimais passionnément ce parfum, dont je m’aspergeais avec allégresse. Mais hélas on m’arrêtait souvent pour me demander d’un air extatique ce que je portais, ce qui ne m’enchantait pas plus que ça, car "j’avais la honte" d’avouer que c’était le parfum de Stéphanie de Monac’ !!! (Et bizarrement, personne ne me demandait jamais rien quand je portais du Guerlain... Pas juste !). Je conserve un souvenir ébloui de ce parfum et j’ai vécu comme un drame "sa discontinuation" (si ça se dit). Aujourd’hui mon parfum de la honte serait "Le Secret d’Arielle" (co-création de Mauboussin et d’Arielle Dombasle...). Bon, je ne lui voue pas la même passion délirante qu’à "Stéphanie", mais sincèrement, pour "un petit parfum vendu pas cher" qu’on trouve facilement sur les sites de destockage, c’est quand même une petite merveille d’équilibre, de finesse et de glamour, sans rien de cheap. Et c’est aussi un parfum qui tient, je peux le sentir sur moi pendant plusieurs heures, ce qui est un tour de force que seul mon bien-aimé "Parfum Sacré" de Caron parvient à accomplir également. Oui, je suis éclectique, j’achète aussi bien des parfums qui coûtent un bras que des petites choses sans prétention qui valent beaucoup mieux que leur positionnement marketing en bas de l’échelle. Mais qu’importe le flacon etc... (on connait la chanson !)