L’Iris, hommage de Santa Maria Novella à Florence
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 3 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 4 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Bel iris que celui-ci : simple, authentique, d’une pureté que je qualifierais presque de virginale, et d’une grande délicatesse, d’une incroyable douceur. En fan d’iris et tellement amoureux de mes ISM, Hiris, Bois d’Iris de Different Co., N°19, Heure exquise, Iris de Syracuse et autres Iris des champs, je ne m’attendais pas à ressentir une telle émotion (je ne connais pas l’ancienne version).
Ni rétro poussiéreux - ou à la Caron-, ni bluff de niche prétentieuse, ni fier, ni timide, juste sincère, et d’une présence réelle et au final attendrissante. Si le terme n’était pas si souvent galvaudé, je le qualifierais simplement de poétique. Mais assez d’adjectifs...
Étant loin d’avoir épuisé mes flacons, je n’ai pas cédé à la tentation (le 50 ml à 140 € quand même.) Peut-être que pour Noël... Bonne semaine !