Iris Silver Mist
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 4 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 5 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 6 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
J’ai fait l’erreur d’ouvrir mon décant pour le sentir, je m’en suis mis sur les doigts, et voilà, je suis foutue. Quelle rare fulgurance.
Quand nous étions petits, mon frère et moi adorions aller déterrer quelques carottes dans le jardin et les laver grossièrement au boyau d’arrosage avant de les manger toutes crues. Je n’aurais jamais pensé lister ça dans mes madeleines mais maintenant, c’est une évidence.
On retrouve bien ce côté pelures de carottes terreuses en ouverture. J’y sens aussi des clous de girofle : ma langue cherche leur engourdissement, ne comprend pas que ça vient de mon nez. Et toute cette terre si jouissive lorsqu’on y plonge les mains, et puis, ces bois, ceux-là une rémanence de toutes les randonnées heureuses et contemplatives dans les Appalaches, beau temps (bottes poussiéreuses), mauvais temps (terre, bois et feuillages mouillés). Tout y est. Tout.
J’y retrouve la poudre de Bois Farine sans la farine, un peu de l’amertume d’Eau de Narcisse Bleu, Bois d’Iris démultiplié par mille. Mais ce n’est pas lui faire justice. Comment ne pas l’aimer ?