Parfums réédités : les retrouvailles olfactives
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 13 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Pour ma part je reste inconsolable de la disparition de "Elisabethan Rose" version 1984 de Penhaligon’s la meilleure rose que j’ai jamais sentie, "Mon parfum chéri" de chez Goutal ainsi que "Tubéreuse" que portait ma grand-mère et qui était magnifique. "Les belles" de Nina Ricci de Jean Guichard en particulier le flacon vert qui sentait la feuille de tomates. Après dans les arrêts récents je déplore la disparition de "Mademoiselle" de chez Godet une merveille de rose/pivoine, je ne comprends pas du tout c’était un si joli parfum. Ah oui et de chez Penhaligon’s "Cornubia" ainsi que "Victorian posy", leur "Verveine" qui était splendide, je suis très fâchée après eux ils ont sabré leur héritage. Bref il y en a pleins d’autres et notamment des légendaires que je rêverai de sentir comme des anciens Guerlain.