Empire des Indes, l’ambre royal d’Oriza L. Legrand.
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à tous,
Je suis passée vite fait dans la boutique ce midi et je l’ai testé sur le poignet car il m’était plus possible d’attendre.
Un magnifique oriental d’une dimension (si je peux dire comme ça :-)) proche de Coromandel.
L’ouverture hespéridée est très brève. Sur ma peau c’était comme si j’ai plongé dans un bain de baumes résineux (tolu et/ou perou), du benjoin, du santal, de la tonka, de l’héliotrope, de la vanille, de l’amande et de la cannelle si je cite que ces notes là... :-)
Ce que j’ai trouvé super interessant c’est que à l’extérieur, dans le froid, j’ai vraiment senti le patchouli terreux mais poudré et chocolaté comme dans le Coromandel.
Dès que je me retrouvais dans l’espace chaud c’est le côté liquoreux mélangé aux fruits confites, de la cannelle, de la vanille et d’amande qui faisaient un choeur. Le fond boisé, peut être du au santal, je ne sais pas, fait que malgré ce côté gourmand et presque pâtissier le parfum n’est jamais écoeurant.
On trouve toujours la note de "poussière" au fond, comme dans tous les parfums de cette marque. La ligne directrice du style est là mais discrète, juste ce qu’il faut selon moi.
Une personnalité forte, affirmée et assumée !
C’est équilibré, chaud et élégant comme un grand châle du style châle russe, imprimé et coloré. Ou comme un chocolat chaud aux épices. Ou les deux ? ;-)